Deux nouveaux défibrillateurs à Oloron

Après les quartiers de Soeix et du Faget équipés en 2017, deux nouveaux défibrillateurs ont été installés à la salle Scohy (stade de Saint-Pée) et à l'Hôtel de Ville.

Depuis 2017, pour répondre à l’urgence médicale et améliorer la sécurité des citoyens, la ville d’Oloron Sainte-Marie a décidé de s’équiper de défibrillateurs cardiaques, également dénommés DAE (Défibrillateurs Automatisés Externes).

Dans un premier temps, deux DAE ont été installés dans les deux quartiers les plus excentrés que sont le Faget et Soeix.

Puis le choix s’est porté sur des lieux qui accueillent régulièrement un public nombreux : la salle Scohy au stade de Saint-Pée et les abords de l’hôtel de ville au cœur du marché hebdomadaire du vendredi. Ce sont les deux défibrillateurs qui ont été présentés récemment. 

Trois autres défibrillateurs devraient être posés d'ici la fin de l'année 2018, à la salle Palas, au parcours santé de Saint-Pée et au Jardin Public. 

Pour l’implantation de ces matériels, la ville est secondée par deux partenaires de choix.

D’une part, la caisse locale du Piémont Oloronais Groupama, après avoir payé l’intégralité des deux premiers appareils en 2017, finance à hauteur de 750 € par  défibrillateur, somme qui sera portée à 500 € par DAE à compter de 2019. Fort de ses valeurs mutualistes, le conseil d’administration de la caisse locale du Piémont Oloronais s’est inscrit depuis de nombreuses années dans une démarche de prévention. Il  développe des actions de sensibilisation à la prévention dans différents domaines tels que l’incendie, la prévention routière, le secourisme ainsi que la santé, en aidant les communes de son territoire assurées à Groupama à l’achat de défibrillateurs.

D’autre part, l’Union Départementale des Sapeurs-Pompiers des Pyrénées-Atlantiques intervient sous l’angle du conseil (concernant les lieux d'implantation notamment) et de la formation. Les pompiers possèdent l’expérience, la légitimité et la maitrise pour l’apprentissage des gestes aux premiers secours. 

N’oublions pas toutefois un troisième partenaire essentiel : « premier maillon de la chaîne de secours » comme le rappellent les sapeurs-pompiers, le citoyen est celui sur lequel peut reposer la survie d’une personne en danger, dans un esprit de solidarité.