Un éclairage public à détection de mouvement

La Ville teste un nouveau procédé qui devrait optimiser davantage la consommation énergétique : dans des zones résidentielles, les lampadaires sont équipés de détecteurs de présence afin que l'éclairage ne s'enclenche que si des véhicules ou des piétons passent. Mis en place à titre expérimental, ce procédé concerne actuellement 26 points lumineux.

Dans la continuité de son plan pluriannuel d’action en faveur des économies d’énergie concernant l’éclairage public, la municipalité teste un nouveau système encore plus prometteur. Il s’agit d’un boîtier de détection de présence, permettant l’allumage/extinction de l’éclairage public en fonction du passage de piétons et de véhicules. Le système est couplé avec des ampoules à Leds. Il résulte d’une intelligence artificielle censée opérer la différence entre le passage d’un piéton et d’un animal par exemple, pour ne pas occasionner d’allumages intempestifs.

Les premières rues concernées sont celles qui nécessitaient le changement d’un matériel vétuste, de type « lampadaire-boule » aujourd’hui interdits car représentant une forte pollution lumineuse. Seules les zones résidentielles seront concernées par le dispositif, pour d’évidentes raisons de sécurité. 
La phase test concerne les rues suivantes :
- Rue Napach : 6 points
- Rue Frédéric Mistral : 7 points
- Rue Jules Fabre : 5 points
- Contre-allée rue des Barats : 5 points
- Rue de la Pistole : 3 points

Si le résultat de cette phase expérimentale est positif, le montant a été indiqué au budget pour équiper 31 points lumineux dans le secteur de la rue du pic d’Orhy.

Le choix ne s’est pas porté vers une extinction pure et simple de l’éclairage, pour des raisons de sécurité, notamment pour les manœuvres des véhicules de ramassages des ordures ménagères.

Les travaux, réalisés en régie, coûtent 20 000 € HT, dont 80 % subventionnés par l’État dans le cadre de TEPCV.

 

Service rédaction, 20-03-2019 | Publié dans la catégorie Environnement