
Depuis quelques années, la commune d’Oloron Sainte-Marie mène une opération de modernisation des équipements sportifs situés sur la plaine des sports de Saint-Pée. Elle vient de lancer la rénovation de deux terrains du stade municipal de football en pelouse naturelle par le changement du revêtement naturel en un revêtement synthétique.
Accueillant des entrainements et compétitions de football, Oloron Sainte-Marie se doit d’offrir aux joueurs une expérience de jeux optimale, constante et de haute qualité, saison après saison, sur un terrain soigné. Toutefois, la pression d’usage actuelle sur les terrains naturels impacte lourdement les surfaces de jeu n’offrant plus des conditions optimales pour les pratiques sportives (comme en témoignent les nombreux arrêtés municipaux d’interdiction d’utilisation des terrains). De ce fait, le gazon synthétique par rapport au gazon naturel est un atout majeur pour le maintien et développement des pratiques dans le temps et ce quelles que soient les conditions météorologiques.
Ces terrains permettront de compléter l’offre d’équipements dédiée à l’accueil du sport de haut-niveau sur la commune d’Oloron.
Les travaux démarrent ce mercredi 1er juillet sur le terrain d’honneur du football. En lieu et place seront construits deux terrains synthétiques, l’un en foot à 11 et l’autre pour du foot à 8. Il s’agit de gros travaux de près de 2 M€, qui seront financés par la Ville avec l’aide de plusieurs partenaires : l’Etat via la DETR (dotation d’équipement aux territoires ruraux), la Région, l’ANS (agence nationale du sport) et le FAFA (fonds d’aide au football amateur).
On reprochait aux anciennes générations de terrains synthétiques de rejeter des billes de plastique dans la nature ; or, aujourd’hui, la technologie a bien progressé et certains terrains sont conçus « sans remplissage », réduisant ainsi l’impact environnemental.
Ces terrains nécessiteront un entretien adapté : brossage pour ramasser les détritus, brossage pour les fibres, traçage tous les ans par une entreprise extérieure.

